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Review: Ida Engberg @ Stereo, August 30th 2013

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Version française ci-dessous

The long awaited return of the legendary and prestigious label Drumcode was finally held in Montreal. For the occasion, the temple hosted the talented and charming Ida Engberg, coming straight from Ibiza where she had just finished the ” Beach Party ” organized by the label. If this Swede is experiencing an endless comparison with the style of her lover, the manager and creator of Drumcode, Adam Beyer, she made us understand that she did not come to Montreal for nothing. Mixing with class, beauty and subtlety, her physique is just like her music, superb. For the occasion, she took us into her world for over six hours, ending her set around 10:30 AM in front of a fully packed Stereo.

Ida Engberg’s first experience at Stereo was a little surprising. After the last-minute cancellation of Scuba because of a throat infection (we wish him the best recovery), Stereo gave her free rein to perform an extended set. Leaving aside any stress, she took place behind the decks in a remarkable way. Starting very dark and heavy with the Drumcode techno style, she set the tone from the beginning. From Moudaber to Fitzpatrick, she gathered all Swedish techno styles with a redundant bass and a very energized kick by the echo.

Remaining with the very dark techno style, she started going closer to Victor Calderone’s style with a dry techno, very close to what one could hear back in the days at the Temple. Trying to give rhythm to her set, the crowd answered in such a good way, dancing like if it was their last time. The energy generated by the room this Friday night (or Saturday morning) was the most remarkable of this summer, pushing Ida to go even further in her musical adventure.

Around 9 am, the more sensual side of the beautiful Swedish took over. By going through a more ” housy ” part of her universe, she delighted us all with the charm of her style. Leaving the crowd fly to a warmer world, we came down to earth with a strong and powerful techno comeback, so close from the style of the Drumcode family. Her presence in the booth was incredible, playing with her crowd and even daring with some dance moves.

Stereo confirms its status as the Temple by the quality of the sets artists provide us but also by the unique atmosphere that exists within the club. The crowd feeling like a big family, educated, friendly and smiling is an essential element of unforgettable adventures, both for the artist and for the dancers. Ida was able to revive after a relatively quiet month of August in Stereo, and a disappointment (for me) of the musical quality Piknic Electronic is offering us every weekend.

From a personal point of view, Ida’s set seemed more complete than Beyer’s, who nevertheless was excellent. Ida understood her audience and flattered them musically, varying rhythms and sub-genres while remaining in techno. However, Beyer’s set was historical and remarkable and I am not questioning his talent or work because without it , evenings like last night would never have occurred.

Congratulations Ida, for a first time it was brilliant , we were sold.

PS: Gui Boratto was a huge surprise by the quality of the set. We were thrown into a very dark progressive house; he met our expectations in a very festive mood for the beginning of the long weekend. By the time his set fell in a very close style of Guy J, coming soon to Stereo. In addition, this season Piknic is distinguishing its very progressive side, trying to reach more of the public and ignoring the techno fans. That being said, Misstress Barbara and especially Monika Kruse have not played yet. Lets see if these two artists will prove us wrong!

Some tracks played by Ida Engberg:

Smoke & Mirrors (Jerome Sydenham’s Carbon Dub 2013) – Ben Sims
Video Siren – Gary Beck
Lexicon – Alan Fitzpatrick
Unanswered Question – Adam Beyer, Ida Engberg
Connect Yourself – Demarzo
Hubris – Glimpse
Just Believe – Sean Random
The Jockey – Jerome Sydenham, Quell

Written by: Karl

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Le retour tant attendu du mythique et prestigieux label Drumcode eut enfin lieu à Montréal. Pour l’occasion, le Temple accueilli la talentueuse et charmante Ida Engberg, en provenance de Ibiza où elle venait tout juste de finir la « Beach Party » organisée par le label. Si la suédoise connaît une comparaison sans fin avec le style de son amant, le manager et créateur de Drumcode, Adam Beyer, elle nous fît comprendre qu’elle n’était pas venue à Montréal pour rien. Mélangeant classe, beauté et subtilité, son physique est à l’image de sa musique, superbe. Pour l’occasion, elle nous emporta dans son univers pendant un peu plus de 6 heures, terminant son set aux alentours de 10h30 du matin devant un Stéréo rempli attendant de pouvoir prendre une photo avec celle qui est considéré comme la plus belle du monde de la techno.

Ida Engberg connu une première un peu étonnante. Après l’annulation de dernière minute de Scuba suite à une maladie (nous lui souhaitons la meilleure convalescence possible), Stéréo lui laissa champ libre pour effectuer un « extended » set. Laissant tout stress de côté, elle s’empara des platines d’une manière remarquable. Débutant de manière très sombre et lourde avec une techno très Drumcode, elle donna le ton dès l’entrée. Allant de Moudaber à Fitzpatrick, elle rassembla tous les styles de la techno suédoise avec une basse redondante et un « kick » énergisé par un écho très présent au début.

Restant dans une techno très sombre, elle changea de registre allant dans un monde plus proche de celui de Victor Calderone avec une techno plus sèche, très proche de ce que l’on pouvait entendre auparavant au sein du Temple. Essayant de donner du rythme à son set, les danseurs venus très nombreux ont su répondre présent de manière formidable. L’énergie dégagée par la salle ce vendredi soir (ou samedi matin) était des plus remarquable poussant Ida à aller encore plus loin dans son aventure musicale.

Vers 9h du matin, le côté le plus sensuel de la ravissante suédoise pris le dessus. S’en allant dans les travers plus « housy » de son univers, elle nous enchanta autant par son charme que par son style. Laissant la foule s’envoler vers un monde plus doux, elle nous redescendit sur terre avec un retour en force d’une techno si fidèle à son style et à celui du clan Drumcode. Sa présence dans le « booth » était d’autant plus remarquée qu’elle charmait « Son » public amadoué par le charme de sa beauté.

Stéréo confirme son statut de Temple par la qualité de set que les artistes nous offrent mais aussi par l’ambiance exceptionnelle qui règne au sein du club. La foule se sentant comme une grande famille, éduquée, accueillante et souriante est un élément essentiel de ses aventures inoubliables, autant pour l’artiste que pour les danseurs. Ida a su redonner vie suite à un mois d’Août assez tranquille au sein de Stéréo, et une déception (pour ma part) de la qualité musicale que Piknic Electronic nous offre chaque week-end.

D’un point de vue personnel, son set me parut plus complet que celui de Beyer, qui fût néanmoins excellent. Ida sût comprendre son public et le flatter musicalement, variant les rythmiques et les sous-genres tout en restant dans la techno. Beyer connu une fin de set un peu prétentieuse se perdant beaucoup trop dans une house déplacée. Cela dit, le set de Beyer fût historique et remarquable et je ne remets en question ni son talent ni son travail car sans lui, des soirées comme hier soir n’aurai jamais eu lieu. Bravo Ida, pour une première ce fût réussi, nous fûmes conquis.

PS : Gui Boratto fût une immense surprise de par la qualité de son set. Nous transportant dans une house progressive très sombre, il répondit présent aux attentes dans une ambiance très festive pour le début de ce long weekend. Par moment son set tombait dans un style très proche de celui de Guy J qui arrive très bientôt au Stéréo. Par ailleurs, cette saison Piknic se démarque par son côté très progressif, essayant d’atteindre tout public et laissant de côté les fans de techno. Cela dit, Misstress Barbara et surtout Monika Kruse n’ont pas encore joué. Reste à voir si ces deux artistes vont nous donner tort.

Quelques chansons jouées par Ida Engberg :

Smoke & Mirrors (Jerome Sydenham’s Carbon Dub 2013) – Ben Sims
Video Siren – Gary Beck
Lexicon – Alan Fitzpatrick
Unanswered Question – Adam Beyer, Ida Engberg
Connect Yourself – Demarzo
Hubris – Glimpse
Just Believe – Sean Random
The Jockey – Jerome Sydenham, Quell

Auteur: Karl